Quelques cenatines d'années auparavant,...
Cette beauté …
Cette forêt …
Cette grandeur…
Athel Loren.
« Nous y voici. » Caladryan s’émerveillait devant cette majestuositée qu’avait la forêt merveilleuse et fantastique du centre du vieux monde.
Avec ces subordonnés, il était arrivé quelques heures plus tôt.
Déjà l’odeur de la défaite planait dans l’air, personne ne parlait, tout le monde se rappelait les derniers passaient en famille, les adieux à leur terre.
Quelques jours avant, qu’est-ce qu’un jour pour un elfe ?, des compagnons,… des amis, … des frères étaient morts lors d’une bataille épique.
Des centaines de horde chaotiques, après avoir détruit l’empire, la bretonnie, le nippon, la tilée, et l’empire nain, étaient arrivées chez leurs cousins des bois.
Ceux-ci, affaiblis par un conflit avec des dryades renégates, avaient demandés l’aide des hauts.
Magnanimmes, minimisant le danger, avait envoyé des elfes se faire massacrer.
Aujourd’hui, quelques elfes des bois résistaient encore, en sous nombre.
Ils devaient les rejoindre pour la bataille finale, leur fin.
Tel avait prédis son dieu.
Quelques dryades parvinrent à leur rencontre.
Sans un mot, elles les conduisirent sur les lieux de la futur boucherie, ou tout s’achèvera.
Après quelques heures de marches, ils arrivèrent à une bordée d’arbres.
Au loin se voyait la fumée des campements, fait du bois des arbres millénaires.
Quel gâchis.
Ils revinrent sur leurs pas, pour découvrir un campement hétéroclite.
Des nains cotoiyaient des elfes et des humains, derniers descendants de leurs peuples, ici des mercenaires, la des nippons, au bout… Il n’en crut pas ces yeux :
« Des vampires !! »
« Oui c’est cela, toute la contrée du vieux monde est rassemblée ici. »Dit derrière lui un elfe habillé de cuirs bleutés, d’une peau pâle, sûrement un renégat.
Caladryan cracha par terre.
« Je ne me battrais pas au côté de ***** »
« Soyez en heureux, moi non plus, mais nous y somme bien obligé. »
L’arrivée du capitaine fut saluée par tout le monde, aussi bien pour sa renommé que pour sa relation avec le dieu suprême.
Il fut décidé plus tard que lui et ses gardes prendraient place aux côtés des vampires,
Dos à la falaise bordant le champ de mort.
Ils prirent position le lendemain en fin d’après-midi.
Ca ne l’excitait pas de combattre dos à une falaise, encore moins à côté de charogne.
Mais il n’avait pas le choix.
Des bêtes et des armures commençaient à apparaître au nord.
Des corps leurs servaient d’ornements.
Leur puanteur lui parvenait aux narines, à moins que ce ne soit celle des morts vivants voisins.
Tout à coup, un cri retentit au dessus de lui, un dragon…
« Un dragon !! »
La fin n’est pas encore arrivée.
Seulement, un autre cri inhumain se fit entendre du côté adverse.
Un monstre difforme apparut, un démon.
Le cor retentit et la bataille commença.
La suite ne fut plus très claire.
Il crut voir un duel volant,…
Des arbres abattus…
Des cornes voler…
Il ne le sait comment mais il se retrouva esseulé avec le reste de l’armée, une centaines de guerriers, d’archers, de mages, acculé à la falaise.
Des milliers de chaotiques lui faisaient face, l’un deux portant la tête du chevaucheur de dragons.
Le dragon était à côté de lui, des larmes coulaient de ses beaux yeux, la mort serait sous peu. Repoussant la pensée de sa tête servant de bijoux, il montai sur une pierre.
Voyant les regards tristes, résignés de ses compagnons, il prit la parole :
« Hommes de cette contrée !
Nains des montagnes !
Mercenaire de tilée !
Guerrier du Nippon !
Invocateurs de morts !
Cousins des bois et cousins renégats !
Notre heure est venue, j’en suis convaincu !
Mais nous ne devons pas baisser les bras !
Pensez à ceux qui sont morts ! Pensez à vos compagnons ! Pensez à vos amis, votre famille !
Nous devons nous battre !
Pour ce monde que nous chérissons ! Pour l’Amour ! Pour tout ce que nous aimons, Oui, Battons nous !
Notre fin est venue, mais nous battre est la seule solution pour que se soit pas celle du monde !
Faites ce que vous voulez, mais moi je prends cette hallebarde, et je me jette dans la mélée …
Pour le bien !!! »
Sur ce, il se jeta sur le premier chaotique venu.
Derrière lui, le regard haineux, tout ces êtres, dans un même élan, en symbiose, oubliant leurs rancunes, crièrent,
« Pour le bien ! »
Quelques heures plus tard, dans un coin de forêt.
« Mon capitaine, nous ne sommes plus qu’une dizaine, l’ennemi est à notre recherche, il brûle tout sur son passage.
-Qui reste –t-il ?
-Un elfe noir, qui semble avoir fait connaissance avec vous,
3 demis portions, une lahmianes qui ne m’inspire pas confiance, 2 elfes des bois et 3 humains.
-Bien, dites-leurs de se bouger, nous ne sommes pas sauvés, nous devons prévenir notre race que nous avons perdus. Que le dernier rempart est détruit.
-Nous n’avons aucuns messager…
-Qu’est-il advenu du dragon ?
-Il est montée dans les cieux et on ne la plus revu depuis.
-Bien, il est sûrement partit en Ulthuan. Dites aux autres de se préparer, nous partons.
-Puis je demander ou ?
-Vers l’inconnu. »
Voilà une suite un peu décalée pour expliquer ce qui va se passer dans quelques actes :)C'est un récit dans le récit, qui quand il se terminera verra la continuité du texte précédent.